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Avocat permis de conduire - Un avocat vous aide à récuperer votre permis à points
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Écrit par Laurent Parras
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- Vous venez d'être informé de l'annulation de votre permis de conduire à la suite de la perte de tous vos points (lettre référence "48SI") ?
- Vous venez de recevoir un courrier du préfet vous enjoignant de restituer votre permis de conduire (lettre référence 49)?
- Vous êtes condamné à une suspension de permis de conduire et vous ne pouvez plus utiliser votre véhicule, qui pourtant est votre outil de travail?
- Vous venez de recevoir une amende en raison d'un excès de vitesse et vous avez peur de perdre des points?
- Vous êtes convoqué au pénal pour une infraction sur la route et ne savez pas comment vous défendre?
Pour chacune de ces situations, un avocat intervenant dans le domaine du droit de la circulation routière peut vous aider à préserver vos droits et votre capital de points de permis de conduire.
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Écrit par Laurent Parras
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Le permis à
point est un permis conditionnel, chaque conducteur peut en perdre l'usage.
En cas de perte de la totalité des points, il
n’est plus possible de conduire, tandis qu’il est par ailleurs nécessaire de
repasser les épreuves du permis de conduire,
sous réserve d’avoir respecté un
délai de six mois et d’avoir été reconnu apte à la conduite d’un
véhicule après
une visite médicale et psychotechnique. Cela étant, une procédure de
contestation de l'annulation du permis de conduire peut etre mise en
place avec l'aide d'un avocat.
Le nombre de points initial accordé à chaque titulaire d’un permis de
conduire est de 12. Toutefois,
pendant une période probatoire de trois ans à compter de l'obtention du permis, ce nombre de points est fixé à 6.
Chaque année, ce nombre augmente de 2 points en cas d’absence d’infraction.
Les Différents cas de pertes de points
- 1 point pour
les infractions les moins graves (chevauchement d’une ligne continue ou
dépassement de 20 km/h maximum de la vitesse autorisée...etc) ;
- 2 points
pour les infractions comme l’utilisation d’un téléphone portable en conduisant
(hors le cas d’une utilisation avec le kit mains-libres), l’excès de vitesse compris
entre 20 et 30 km/h ou l’usage d’un détecteur de radar ;
- 3 points en
cas de franchissement d’une ligne continue, de dépassement de 30 à 40 km/h de
la vitesse maximale autorisée, de non-respect des distances de sécurité, de
circulation sur la bande d’arrêt d’urgence ou de non-bouclage de la ceinture de
sécurité ;
- 4 points
pour non-respect de la priorité, non-respect d’un feu rouge ou d’un panneau
stop ou dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse maximale autorisée ;
- 6 points
pour conduite en état d’ivresse, délit de fuite, conduite malgré la suspension
du permis de conduire, conduite sous l’emprise de stupéfiants, excès de vitesse de plus de 50 kms/heure.
En cas de commission de plusieurs infractions simultanément, le nombre de
points total perdu équivaut à la somme des points perdus pour chaque infraction, dans la limite des 8 points.
Les points
sont retirés lorsque la réalité de l’infraction est
définitivement reconnue.
Cette
reconnaissance a lieu lorsque :
- Vous
acquittez l’amende, ce qui vaut reconnaissance implicite des faits et vous prive du droit de contester l'infraction
- La condamnation pénale est devenue
définitive (c'est à dire après épuisement des voies de recours).
- 30 jours se sont écoulés après réception de l'amende forfaitaire majorée.
La
récupération des points peut se faire automatiquement, à condition de ne pas
commettre d’infraction entraînant une perte de points dans un délai de trois
ans. En revanche, le délai est seulement d’un an pour récupérer la totalité des
points, dans le cas où l’infraction initialement commise n’ait fait perdre
qu’un point.
Dans tous
les cas, il reste possible de récupérer 4
points en cas de poursuite d’un stage de sensibilisation à la sécurité
routière. D’une durée minimum de 16h sur 2 jours, ce stage, auquel on ne peut
participer qu’une fois tous les deux ans, est facturé environ 250 euros.
Enfin,
précisons :
-Qu’un "recrédit" automatique s’opère au bout d’un délai de 3 ans de tous les points perdus si aucune infraction n'a été commise à compter de la dernière perte de points.
- Que les points perdus par unité sont récupérés au bout d'une année sans infraction.
- Que les points perdus au regard d'une infraction donnant lieu à amende forfaitaire (4e classe maximum, donc) sont récupérés au bout de 10 ans.
D'autres moyens sont à la disposition des automobilistes pour récuperer la totalité des points de leur permis de conduire, qu'elle que soit la ou les infractions en cause, via un recours devant le Tribunal Administratif compétent, avec l'aide d'un avocat en droit de la circulation routière.
Le choix de cette procédure aboutit souvent à une récupération des points du permis de conduire
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Écrit par Laurent Parras
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Il existe cinq
procédures de retrait du permis de conduire dont :
3 types de suspensions
de permis (il s'agit de mesures provisoires)
1. Premier type de suspension : la suspension conservatoire
du permis de conduire
Cela résulte des forces de
police en cas de constatation d’un état d’ébriété, de prise de stupéfiants ou d’excès
de vitesse de plus de 40 km/h. Cette suspension est par nature provisoire (72 heures maximum), dans l'attente d'une décision d'un juge.
2. Second type de suspension : La suspension
administrative du permis de conduire
Le Préfet peut décider
seul de suspendre votre permis pour une période maximale de 6 mois si
l’infraction commise est punie par le Code de la route d’une peine
complémentaire de suspension du permis de conduire (art. L. 224-2 du Code de la
route). Une décision du Préfet pouvant
par ailleurs faire l’objet d’un recours devant le Tribunal administratif.
A tout le moins, la décision
du Préfet doit être motivée (Cour de cassation, Chambre criminelle, 11 octobre
1990, Rongier) et avoir été prise dans un délai raisonnable, à savoir moins
de 2 mois après l’infraction commise. (Conseil d’Etat, 9 novembre 1992, réf.
3755).
3. Troisième type de suspension : La suspension judiciaire du permis de conduire
La
suspension du permis de conduire est encourue si
l’infraction commise est une contravention de 5ème classe
(suspension d’une année au plus) ou si l’infraction commise est un délit
(suspension de 5 ans maximum).
Comme toutes décisions de justice, elles peuvent être
contestées par la voie d’un appel (devant la Chambre des appels correctionnels de la Cour d’appel) ou d’un pourvoi en
cassation devant la Cour de cassation.
La suspension n’est effective, sauf décision expresse
contraire du tribunal, que le jour où la condamnation est devenue définitive,
c’est-à-dire le jour où la décision ne peut plus faire l’objet d’une
contestation, il peut
donc parfois être utile d’exercer les voies de recours ouvertes afin de retarder
l’échéance et ainsi de continuer à pouvoir uiliser son véhicule pendant ce laps de temps.
2 types d'annulation du permis (il s'agit de mesures définitives)
- Une qui résulte d'une décision du juge judiciaire (tribunaux pénaux), lorsque la loi le permet (ex : en cas d'homicide involontaire; de récidive...etc)
- Une qui résulte d'une décision du Ministère de l'intérieur , relayée par une décision du préfet, lorque le conducteur à subi une perte totale des points.
A toutes fins utiles, il
faut savoir qu’il est possible de contester tant la décision du Ministre de
l’Intérieur notifiant le retrait des points que la décision du Préfet
enjoignant de restituer le permis de conduire, étant entendu que ce sont toutes
deux des décisions administratives contestables à ce titre devant le Tribunal
administratif, avec l'aide d'un avocat spécialisé en droit de la circulation routière.
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Écrit par Laurent Parras
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Pour un très grand nombre d'entre-nous (Artisans, Chefs d'entreprise, Routiers, Taxis, Ambulanciers, Commerciaux, Chauffeurs, Chauffeurs-Livreurs...etc) le permis de conduire n'est pas une nécessité, c'est une obligation, un outil de travail sans lequel nous ne pourrions tout simplement pas subvenir à nos besoins et -plus grave- à ceux de notre famille.
Sans remettre en rien en cause le bien fondé de la législation routière actuelle, il reste permis de s'interroger sur l'absence de différenciation entre les conducteurs occasionnels et les professionnels de la route.
En effet, celui qui conduit plus de 60.000 km/an sera mécaniquement plus exposé à la répression des forces de l'ordre que celui qui en fait 2.500.
Ce constat évident amène à la question de la nécessaire contestation d'un excès de vitesse qui aurait été enregistré par un radar fixe, mobile, ou automatique.
Un avocat spécialisé en droit routier peut vous apporter un précieux secours en cette matière :
- Premier réflexe : Ne pas signer le Procès Verbal (P.V), si vous contestez l'infraction, rien ne vous y oblige.
- Deuxième réflexe : Ne pas payer l'amende, ni à l'invitation de l'agent verbalisateur, ni après car dans ce cas, vous n'auriez plus aucun moyen de contester l'infraction.
- Troisième réflexe : Analysez avec soins les mentions de l'avis de contravention (ou de rétention d'un permis de conduire) que les forces de l'ordre vous ont remis à l'occasion de votre interpellation. Certaines mentions, considérées comme "substantielles" (comprendre obligatoire pour que le P.V soit valide), doivent en effet figurer.
En matière d'excès de vitesse , de nombreuses règles sont à respecter, qu'on peut ainsi synthétiser :
- Mentions relatives à l'infraction elle même (lieu de l'infraction , sens de la direction du véhicule, identité de l'agent verbalisateur...etc).
- Mentions relatives au Radar (angle, positionnement sur la chaussée, dernière vérification, caractère mobile/fixe).
C'est le rôle de l'avocat spécialisé en permis de conduire que de fonder une action en contestation de cette infraction sur le fondement de ces irrégularités ou failles de procédure.
De nombreux permis de conduire (et les emplois qui leurs sont associés) peuvent ainsi être sauvés chaque mois.
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Écrit par Administrator
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AMENAGEMENT OU DISPENSE PARTIELLE DE
SUSPENSION DU PERMIS DE CONDUIRE
En
cas de suspension du permis de conduire il est possible d’obtenir un aménagement de la suspension, voire une dispense
partielle d’exécution de la peine en adressant un courrier au Procureur de la
République en cas de condamnation par le Tribunal de police) ou au Procureur
général (suite à une condamnation définitive par la Cour d’appel).
Dans ce
courrier, il faudra demander à bénéficier des dispositions de l’article 708 du
Code de procédure pénale qui permettent d’obtenir du Procureur un aménagement
de la peine à laquelle vous avez été condamnée.
La requête
devra contenir les éléments ci-dessous :
- le nom de la dernière
juridiction ayant statué
- votre nom, prénom, domicile,
date et lieu de naissance,
- la date du jugement vous ayant
condamné à une mesure de suspension de votre permis de conduire pour une
durée de x mois,
- les conséquences qu’une telle
sanction est susceptible de vous causer sur la poursuite de votre activité
professionnelle (n’hésitez pas à apporter toutes les pièces qui pourraient
prouver vos dires),
- les jours, heures et/ou
itinéraires pour lesquels vous avez un besoin impérieux de votre permis de
conduire,
- un projet d’aménagement de
suspension.
- l’article 708 du Code de
procédure pénale :
Exceptions
faîtes des hypothèses où la suspension du permis de conduire est la conséquence
d’une décision du préfet ou de la perte totale des points, il n’est pas possible d'obtenir un aménagement
de la suspension décidée par le juge lorsque l’infraction commise est
constituée par :
- un homicide par imprudence ou
par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité
et de prudence (art. 221-8, 3° du Code pénal) ;
- des blessures commises par
imprudence ou par violation manifestement délibérée d’une obligation
particulière de sécurité et de prudence (art. 222-44, 3° du Code
pénal) ;
- le fait d’exposer autrui à un
risque de mort ou de mutilation par une violation manifestement délibérée
d’une obligation particulière de sécurité et de prudence (art. 223-18, 3°
du Code pénal) ;
- un délit de fuite (art. 434-45
du Code pénal) ;
- la conduite d’un véhicule
malgré la suspension, la rétention, l’annulation de votre permis de
conduire ou l’interdiction d’en obtenir un (art. L. 224-16 du Code de la
route) ;
- une conduite en état d’ivresse
ou sous l’empire d’un état alcoolique (art. L. 234-2 du Code de la
route) ;
- la récidive d’un délit de très
grande vitesse (dépassement de la vitesse maximale autorisée de plus de 50
km/h) (art. L. 413-1 du Code de la route) ;
- la conduite après usage de
stupéfiants (art. L. 235-1 du Code de la route).
Un avocat spécialisé en droit du permis de conduire peut vous aider à obtenir un aménagement.
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Écrit par Laurent Parras
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Si vous
faites l’objet d’un procès-verbal d’infraction, vous êtes susceptible d’être
condamné au paiement
d’une amende et à un retrait de points sur votre permis de conduire.
Il existe cependant des moyens qu'un avocat spécialisé en droit routierpeut mettre en oeuvre pour contester ses P.V.
Tout d’abord, les représentants de
l’autorité publique doivent porter à votre connaissance un certain nombre
d’informations, étant entendu que pèsent sur eux à cet égard, la charge de la
preuve.
Pèle mêle, ils doivent vous informer
que l’infraction dont vous faites
l’objet peut entraîner une perte de points (et accessoirement que cette perte
de points est consécutive au paiement de l’amende forfaitaire valant
reconnaissance de l’infraction), que la gestion du capital point est
informatisé vous permettant de bénéficier d’un droit d’accès sur ces informations,
et enfin de la possibilité de reconstituer vos points perdus, notamment dans le
cadre de stages.
En outre, il est
préférable de refuser de signer un procès verbal (rien ne vous y
oblige) . En effet, dans le cas contraire, il sera presque mpossible
d'en contester par la suite le contenu en justice.Si toutefois vous
décidez de signer le P.V, assortez votre signatures des réserves
adéquates.
Par
ailleurs, le procès verbal est soumis à de strictes conditions de forme et de
fond.
S’agissant
des conditions de fond, les éléments
factuels contenus dans les procès-verbaux sont présumés exactement relatés par
l’administration. Autrement dit, il revient au conducteur de
prouver au
juge, preuve à l’appui, que le contenu du procès-verbal est inexact et
qu'il est en désaccord avec celui-ci (d'où l'intérêt de ne surtout pas
le signer). Les preuves pourront prendre toute forme, tel des
attestations de témoins (deux au minimum).
S'agissant des conditions de forme: tout
d’abord, le procès verbal doit énoncer les faits avec une précision
raisonnable, doit être daté du jour de sa rédaction, doit permettre
l’identification de son auteur (n° matricule, signature, nom de l'agent verbalisateur),
et enfin, doit être rédigé par un moyen indélébile (gare au crayon à papier !).
Par ailleurs, il doit être rédigé par une personne à l’occasion de l’exercice de ses
fonctions (qui sont cela étant largement appréciées) et ne doit rapporter
que ce que l’agent a vu, entendu ou constaté, personnellement et dans sa sphère
de compétence.
La violation
de l’ensemble de ces règles, prévu au
visa de l’article 429 du Code de
procédure pénale, peut aboutir à la
relaxe du conducteur pour doute suffisant quant à la procédure suivie. C’est
pourquoi il est fortement conseillé de conserver l’ensemble des documents qui
permettront de faciliter la contestation de l'infraction devant les tribunaux répressifs et, partant, celle du retrait de points
devant le Tribunal Administratif.
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